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 On va bien s'amuser toute les deux ft. Elena&Katerina

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MessageSujet: On va bien s'amuser toute les deux ft. Elena&Katerina   Lun 22 Aoû - 18:38


On va bien s'amuser toute les deux FT. Elena & Katerina

La jeune femme prenait un malin plaisir à torturer Elena avec son petit ami Klaus qui était autrefois son pire ennemi. Comme Klaus, Katerina aimait se sentir puissance, c'était la seule chose qui pouvait la faire vivre, ils se complétaient bien tous les deux. Depuis qu'elle la connaissait, Katerina ne supportait pas Elena, pas du tout, elle l'exaspérait, elle était toujours là en train de se plaindre de ses malheurs, en train de pleurer la mort de ses proches. Katerina aussi avait connu la mort bien sûr, la mort de ses parents l'avait beaucoup attristée mais, elle avait relevé la tête, il fallait toujours garder la tête haute dans une ville pareille telle que Mystic Falls. La jeune femme marchait dans les rues de la ville, elle n'avait peur de rien, avant bien sûr elle avait peur de Klaus mais maintenant qu'il était de son côté, elle ne risquer plus rien avec lui, elle pouvait donc être tranquille.

La jeune femme résidait chez les Mikaelson à présent, et cela lui permettait de garder un oeil sur Elena par la même occasion étant donné qu'elle se trouvait dans leur propre cave, en dessous de la maison. La jeune femme s'était levée, elle voulait profiter de cette journée, il y avait un grand soleil. Katerina était vêtue de noir en cuir comme à son habitude a par quand la jeune femme se faisait passer pour Elena dans le temps mais, maintenant elle ne le faisait plus, cela servait à rien, elle n'en voyait plus l'utilité. La jeune femme brune descendit donc les escaliers du Manoir et se dirigea vers la cave, elle voulait avoir des nouvelles d'Elena, comment cette dernière avait passé la nuit, ect... La petite amie de Klaus était d'abord passé par la cuisine pour se prendre une poche de sang, elle avait bien faim dès le matin. Elle descendit donc vers la cave et vit Elena qui était toujours là, attaché. Katerina la regarda tout en mangeant le sang qui se trouvait dans la poche.

- Alors, bien dormi ? T'en veux un peu ? Lui demanda donc Katerina en parlant de sa poche de sang en le disant sur un ton méprisant comme à son habitude avec Elena. Si ça se trouve, elle aussi avait un peu creux, c'était fort probable.
 
©Pando
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Crédits : Nina Dobrev
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Elena Gilbert
MessageSujet: Re: On va bien s'amuser toute les deux ft. Elena&Katerina   Mar 23 Aoû - 18:02

On va bien s'amuser toute les deux
“Katerina & Elena”
J
e fermais les yeux, essayent d'oublier la douleur des chaînes. Oui, de véritable chaînes en fer forgé. Je soupirais, je détestais être enfermer et en plus avec ces chaînes. J'avais l'impression d'être prise pour un animal qui ne vaut rien du tout... Je soupirais, mais qu'est-ce que je pouvais bien faire contre cela ? Je n'avais pas le choix, c'était ainsi. Un point c'est tout. Je ne voyais rien, étant donner que j'avais fermer il y a seulement quelques minutes, mes lourdes paupières fatiguer. Les seuls choses que je pouvais voir, c'était mon imagination dans ce noir représentant parfaitement le néant qui remplissait de plus en plus mon corps et mon âme. Je sentis une pierre sous ma jambe droite, une pierre assez douce. Mais elle me dérangeait quelque peu. Je ne savais pas comment je pourrais m'en débarrassait, mais je le devais... J'ouvris de nouveau mes yeux, observant la porte fermait à clef. Comme si je pourrais sortir ! J'étais attaché comme un loup-garou s'attache les soirs de pleines lunes dû à la célèbre et triste malédiction du soleil et de la lune. Je me souvenais d'ailleurs comment on avait appris l’existence de cette légende qui était en vérité, infondé et complètement faux en vérité. Il s'était réveiller que c'était Klaus, mon kidnappeur lui-même, qui avait écrit cette légende pour pouvoir l'aider à détruire la malédiction qui ne le regardait que lui, et seulement lui. D'après ce que j'avais pu comprendre, en vérité, sa mère aurait eu une relation avec un loup-garou, son amant. Et elle a eut Klaus pour fils. Quand il est devenu vampire originel, sa mutation de loup-garou avait démarrer car il avait tuer quelqu'un... Sa mère, pour rééquilibrer les forces, lui avait jeter un sort. utilisant les doubles petrova. Et pour le sacrifice, il fallait utiliser le sang du double petrova, tuer un représentant de chaque espèce, un vampire et un loup-garou... C'est ainsi, que Klaus avait détruit sa malédiction. J'aurais dû mourir lors de ce moment horrible. Je croyais que j'allais devenir un vampire, car Damon m'avait donné de son sang malgré le fait que je cherchais une solution avec les autres soit disant. J'avais d'ailleurs trouver une solution envisageable : une certaines fiole d'Elijah. Il m'avait promis de me sauver et il m'avait donc promis que je pourrais utiliser cette fiole pour me sortir de là, malheureusement, Damon avait détruit tout cela en me donnant du sang de vampire pour qu'il soit sûre que je survive au sacrifice. Ce fameux sacrifice, où Klaus aurait dû me tuer pour finir seul pour l'éternité. Mais voilà, mon père biologique a donné sa vie pour me sauver et que je survive en tant qu'humaine et non en tant que vampire. Bien que je n'étais pas particulièrement proche de lui, je lui étais tout de même reconnaissante de m'avoir sauver la vie. Il me l'avait vraiment sauver, en me donnant une chance de devenir une femme, et d'avoir des enfants. D'avoir le choix pour ma vie et pour ma mort. Je ne comptais pas abandonner. Pourtant voilà, je me retrouvais enfermer dans cette caverne. Pour tout dire, je n'avais aucune idée de l'endroit où je me trouvais... Cela aurait très bien pu être une cave. Mais je devais bien l'avouer, je ne connaissais absolument pas cette endroit. Et quand ils m'avaient enfermer ici, dans cette endroit horrible et humide, j'étais à ce moment-là inconsciente, évanouit grosso modo. Mais je comptais bien réussir à fuir d'ici. D'ailleurs, il m'arrivait d'en faire des rêves, je savais que ces rêves n'étaient tout simplement pas possible, mais voilà, je les faisais quand même. J'espérais surement y trouver un certain réconfort dans ces rêves qui n'étaient en vérité que des fantasmes de mes espoirs ? Mais oui, un jour j'y arriverais, un jour je trouverais la faille. On ne peut pas me laisser enfermer infiniment. Et puis, à quoi bon rester vivante, si c'est pour vivre dans une tel situation. Le coeur nouait, j'eus un haut le coeur très désagréable, brulant ma gorge au passage, une grimace se dessinaient par ailleurs sur mon visage, qui se tordait de douleur... Une main sur mon ventre et l'autre qui me retenait. Je voulais vraiment bouger, vivement que je sorte de ce trou... Quel ironie, dans mes rêves de fuite, je retrouvais souvent Stefan. C'était des fois même lui qui venait me sauver en me disant qu'il s'excusait et qu'il était venu pour me secourir, histoire de s'excuser valablement. Je savais parfaitement que ces rêves étaient complètement faux, mais voilà je les faisais souvent tout de même. Au fond, je n'y pouvais pas grand chose. Comment pourrions-nous modifier nos rêves comme nous voulons ? Nous le pouvons tout simplement pas, un point c'est tout. Je soupirais, fermant de nouveau les yeux. J'essayais tant bien que mal d'ignorer les larmes qui coulaient mollement sur mes joues. Je voulais ignorer cette douleur non physique, plus au niveau mental. C'était comme si on m'avait attraper soudainement le coeur et qu'on le serrait si fort... Que je ne pourrais plus jamais vivre. J'étais comme en insuffisance respiratoire. Je posai déjà une main sur mon coup, pour m'aider à trouver l'air frais... Mais je n'en trouva pas. Il n'y avait pas la paix ici, que le malheur et la souffrance sans véritable fin pour moi en tout cas. Avant, je me serais demandé comment on peut survivre à un enfermement ? Et bien c'est faisable, mais pas seul. L'être humain n'est pas fait pour vivre dans la solitude, donc voilà, je survis grâce à mes souvenirs des autres personnes, même des personnes m'ayant trahi comme Stefan. Pour tout dire, c'est même eux qui font un meilleur divertissement pour penser à autre chose. Cela n'était pas forcément avec joie, mais c'était déjà pas mal... En tout cas, j'avais fait de nombreux rêves avec Stefan, celui qui m'avait le plus trahis hanter mes pensées malgré moi. Je devais donc juste l'ignorer ! Mais je n'y arrivais pas, d'ailleurs je n'arrêtais pas de ressasser un rêve avec lui.


****

C'était en plein milieu de la semaine, d'après mes petites observations minables, je le savais du moins je m'en doutais, qu'on était en plein milieu de cette semaine, car je pouvais voir beaucoup de monde dans les rues de Mystic False. Du monde qui partait au travail, à l'école, ou d'autres lieux encore. Je m'étais retrouvé dans le parc, étrangement je marchais droit devant moi, sachant où j'allais sans pour autant m'en rendre compte. Alors oui, cela pouvait être stupide de savoir où on allait sans le savoir réellement. Mais en vérité, je le sentais dans mon coeur, je sentais que je devais poursuivre ma route. Toujours la poursuivre et ne pas m'arrêter, ni même pour me retourner... Je finis par arrivé devant le commissariat. Au moment, où je commençais à m'assoir sur un banc juste en face des portes de ce fameux commissariat. Je pu voir un papillon passer. Il était splendide, tel une libellule en pleine soirée ensoleillée, ce beau papillon allait vite. Je souris en l'observant... Il avait les couleurs des licornes, des créatures fictives, pourtant elles avaient tout de même bercer la moitié de mon enfance. Les licornes, ont le physique des chevaux ou des poneys, c'est peut-être pour cela qu'elles m'ont toujours fasciner dans ma jeune enfance. Je me frotta la nuque, ou plutôt me gratta derrière la tête, pensive. Je pu voir alors le Shérif sortir du commissariat de la ville, la mère de Caroline. Elle affichait un sourire radieux en se dirigeant vers moi. La mère de Caroline était morte d'un cancer... Donc elle ne pouvait pas être ici. Je osa les épaules, j'étais déjà contente de pouvoir voir Lize. Elle s'assit auprès de moi et soupira l'air mécontente. Elle me fit une petite tape amical sur ma jambe gauche, celle son côté. Penchant la tête vers moi elle finit par prendre la parole. Caroline t'en aura fait voir de toutes les couleurs... Elle avait la même voix et cela me surpris beaucoup, je n'avais vraiment plus l'habitude d'entendre sa voix. Je soupirais à mon tour et me tourna entièrement vers Lize, en m’essayant sur le côté. Je finis par lui répondre. Comme toujours, en sommes... Vous lui manquez. Vous le savez je pense ? Le son de ma voix me faisait bizarre. Il faut dire que je n'avais pas beaucoup ouvert la bouche, sauf pour parler à Katerina ou encore Klaus. Mieux que quiconque. soupira Lize. Elle me comprenait mieux que personne d'autre. Mais observant l'heure, elle s'excusa car elle devait partir. Je souris, la laissant s'en allait. Elle me manquait aussi, je devais bien l'avouer. J'avais perdue t'en d'être chère... Comme Jenna, ma pauvre Jenna... Par ailleurs, alors que je tournais des yeux, j'avais changé d'endroit, je me retrouvais maintenant sur le porche de ma maison. Je me levais, surprise de ce changement d'endroit. Et je pu voir Jenna elle-même. Elle irradiait d'un grand sourire, un magnifique sourire contagieux. Je me mit à rire et je la pris dans mes bras. Elle aussi me serra fort. Oh Jenna. J'enfonçais mon visage dans son épaule, ou plutôt je me cachais sous sa belle chevelure. Elle pris mon visage entre ses mains et finit par me dire que quelqu'un m'attendait à l'intérieur. Je devais donc entrée ? Qui verrais-je ? Encore un fantôme de mon passée ? Je caressa la joue de Jenna, avant qu'elle disparaisse. J'ouvris la porte et je finis par atterrir dans le hall d'entrée du manoir des Salvatore. Qu'est-ce que je faisais ici ? Un peu - beaucoup même - surprise, je m'avança dans le hall, mais je m'arrêta direct quand je pu voir Stefan Salvatore. Il m'avait trahi pour sauver Caroline, et pourtant il était là. Reculant de quelques pas, Stefan finit par me dire que je l'avais bien mérité, et qu'il ne regrettait aucunement que je sois à la place de Caroline. Je criais "non", me prenant la tête dans mes mains. Voilà, je ressentais de nouveau cette haine et cette souffrance si forte... Une trahison énorme. Je tomba à terre, sur mes genoux. Je posais mes mains sur le sol, il était humide, il y avait comme de l'herbe sous mes jambes et sous mes mains. J'ouvris les yeux, surprise. Je me retrouvais de nouveau dans le parc. Cette fois-ci, il y avait ma mère biologique à mes côtés. Elle poussa une de mes mèches de cheveux. Elle avait un magnifique sourire. Ma mère m'expliqua que tout aller bien finir, que j'allais réussir à m'en sortir. Elle me demandait aussi de tenir le coup, de ne pas perdre la tête et de trouver où je me trouvais réellement. C'était bien ce que je comptais faire... Mon père arriva, il ne souriait pas lui. Il finit par se pencher vers moi et il me demanda pourquoi j'aimais des vampires. Je fronçais des sourcils, surprise qu'il me demande ça. Pour tout dire, je ne m'y attendais pas du tout... Je bégala en essayant de lui formuler une réponse convenable, mais en vain... Je n'avais au fond aucune réponse à lui fournir. Je savais qu'il détester les vampires, pourtant j'étais sorti avec l'un d'eux, et il m'avait trahi quand on était plus ensemble. Maintenant, j'aimais quelqu'un d'autre, un autre vampire... Je devais être bien sotte, car j'étais maintenant amoureuse de l'autre frère salvatore : Damon. Je ne voulais pas être comme Katerina, les aimait tout les deux. Je voulais les aimer chacun d'une façon un peu différente... Et c'était le cas jusqu'à preuve du contraire, je ne les aimais pas de la même façon, j'aimais Stefan, mais plus d'amour. Et j'aimais plus que tout Damon, mais justement. Lui je l'aimais d'un amour qui me consumait. Un amour fort, et je devais lui dire. Pourtant, je n'aurais probablement jamais la chance de pouvoir le lui dire en face. Je savais qu'il m'aimait, mais lui non. Lui il ne sait pas que je l'aime. Voilà une bien triste ironie du sort... Je me leva, oubliant où je me trouvais, oubliant mes parents fantômes, Jenna et Lize. Je devais avancer, ignorer la souffrance et continuer à vivre. Je devais tenir bon.

*****

Je finis par me réveiller en ouvrant grand les yeux. J'étais encore un peu dans les vapes, mais je devais me réveiller, je devais être présente de nouveau. Je soupirais, j'étais de nouveau ici. Pour tout dire, je n'avais jamais bouger, je n'avais jamais vu Jenna, ni mes parents, ni même Stefan. Tout cela n'était que pure imagination. Je fermais les yeux, pensant à cette fameuse chanson : "Un monde de Pure Imagination". Je souris à cette pensée, cette chanson était la chanson d'un vieux classique. Charlie et la chocolaterie de 1971. Cette chanson était une pure merveille, mais voilà, je devais bien avouer que sans un monde pure imagination, je n'aurais jamais pu tenir jusqu'au bout comme ça. Je fronçais des sourcils. Voilà, j'étais peut-être aussi folle que Willy Wonka ? En tout cas, j'étais crevé par les visites de Klaus et de Katerina. Mais plus de Klaus tout de même, car lui il me prenait du sang. Faisant attention de ne pas trop m'en prendre non plus, car il avait besoin de moi vivante pour pouvoir créer ses fameux hybrides pour ne pas être seul, ne pas être le seul hybride sur tout l'univers. Dans un sens, sa mère l'avait bloqué, car je n'aurais pas du survivre. Une fois vidé de mon sang pour briser le sortilège, Klaus ne pouvait plus créer d'hybride, car il fallait qu'ils boivent de mon sang pour survivre. Et il l'avait compris finalement et il l'avait donc tester... Et cela avait fonctionner. J'étais tout de même surprise qu'il ne me laisse pas vivre une vie, car dans un sens, si je finissais par tomber enceinte, la ligné petrova se poursuivrait... Pourtant voilà, il avait surement eu bien trop peur que je finisse par devenir un vampire étant donné mes fréquentations. C'était d'ailleurs la preuve qu'il ne me connaissait pas, pour le moment, je ne voulais absolument pas devenir un vampire, j'étais très bien comme j'étais et j'avais déjà beaucoup de problème dans ma vie d'humaine. Alors pourquoi devenir vampire ? Surtout sachant que j'ai un frère chasseur qui pourrait donc me tuer si jamais son instinct le lui poussait, c'était toujours possible bien qu'il est appris à avoir le "self" contrôle de ses instincts, et heureusement vu le nombre de vampire qu'on connait... Tout d'un coup, je pu entendre des pas en dehors de ma genre de cellule. Je levais mon visage, observant là où je verrais dans quelques minutes le visage de Klaus ou de Katerina, mais au bout d'un moment, je reconnus le pas de Katerina. Je soupirais, je préféré limite Katerina. Enfin, non, je détestais voir Klaus ET Katerina au même degrés. Mais au fond, je n'avais pas le choix, je devais juste tenir bon. Rester forte comme dirais la mère de Caroline... Pendant un rêve elle me le disait même, elle me disait que je devais rester forte malgré les circonstances. Que je devais me battre pour mes idées et rester loyale quoi qu'il arrive. Je comptais bien suivre ses bons conseils, je comptais être forte et tenir le coup. Je comptais ne pas abandonner espoir... Tout d'un coup, je pu voir Katerina. Elle avait le même visage que moi, cela me dégouter beaucoup, mais je n'avais pas le choix dans un sens vu qu'elle était - tout comme moi - un double mortel. Elle buvait du sang, dans une poche de sang. Au moins, elle ne s'en prenait pas à une innocente devant mes yeux... Alors, bien dormi ? T'en veux un peu ? Quel ironie, elle me demandait si j'avais bien dormi ? Comment pourrais-je bien dormir alors que j'étais assise sur un sol dur qui me donnait des courbatures au bas du dos, ainsi qu'aux jambes que je ne pouvais pas bien bouger... ? En plus, elle savait parfaitement que j'étais une humaine, jamais je ne boirais du sang humain, pour cela il faut être vampire... Le goût acre du sang ne m'intéresse pas, et heureusement. Jusqu'à preuve du contraire je suis une humaine, et je dois bien l'avouer, j'en suis plutôt ravie de mon état d'humaine. Vu comment Stefan subissait son état, cela ne m'avait jamais intéresser, pas même une seul minute... Mais Katerina le savait, elle jouait seulement avec mes nerfs, comme on joue avec un petit jouet. Katerina m'avait enfermé, et elle devait en être ravie. Me séparait de toutes les personnes que j'aime, c'était sale et mesquin. Je soupirais, je n'avais pourtant pas le choix... Je finis par me lever, tant bien que mal. Je devais bien avouer avoir assez mal au dos depuis plusieurs jours. Je passais de mauvaise nuit, ou plutôt de mauvais moment où je dormais de fatigue ou d’ennui. C'était qu'avec ces rares moment que je pouvais m’échapper de mon enfer. Car c'était un véritable enfer qu'être enfermer jour et nuit ici pour seul compagnie Katerina et Klaus... J'essayais donc de m'approcher vers Katerina, ou plutôt vers la porte, mais mes chaines ne me permettaient pas d'aller assez loin pour. Du coup, je pu que m'avancer de quelques mètres seulement. Malheureusement, j'avais un peu trop forcé, essayant de m'approcher surement un peu trop brutalement car les chaînes en fer se tendirent et me fis tomber en arrière d'un seul coup. Je me retrouvais donc sur le sol, inerte car je m'étais réellement cogner la tête. Je ne savais pas trop pourquoi j'avais voulu aller aussi vite. Mais pour tout dire, je n'avais qu'une idée, me venger à ce moment précis de ma petite vie minable de fille séquestrer contre son grès par deux vampires, ou plutôt un vampire ayant le même physique que moi et un hybride vieux de plus de mile ans au moins. Le fait d'être tombé comme ça éveilla en moi un genre de rêve. Super hein ? Je me mettais à "dormir" devant Katerina, mais en vérité, je me secouais un peu dans tout les sens sur le sol de douleur, jusqu'au moment où je finis par m'évanouir totalement. Laissant la place à un rêve d'une assez courte durée...

****

Non, il n'y aura aucun rêve en vue pendant ce moment-là, ce moment précis où je serais inconsciente sur ce sol bien trop froid et humide. Car je me suis plutôt remémorer mes pertes, mes chagrins et tout pleins de souvenir de ma courte existence humaine. Tout d'abord, mes parents adoptifs, ceux qui m'avaient recueillit, en me faisant croire que j'étais leur fille chérie et non une fille adopté. Oui, ils m'avaient acceptés, ils m'avaient aider et aimer. Je les avais aimer, j'avais eu une vie parfaite. Mais voilà, ils sont maintenant morts dans un tragique accident de la route, sur le pont Wickery. Lors de cette soirée pluvieuse, un terrible accident avait eu lieu. Le pont étant glissant, mes parents avaient pas du bien rouler, ou trop rapidement, car la voiture avec glisser du pont pour atterrir dans l'eau qui s’écoule juste en dessous du fameux pont. Un pont chargeait d'histoire terrible... Le shérif croyait que cette accident cachait quelque chose de bien plus louche, mais en vérité, ce n'était qu'un stupide et tragique accident qu'on eu mes parents. J'ignorais comment j'avais survécu, mais après plusieurs mois j'avais appris par Stefan, que c'était lui-même qui était venu me sauver. Mon père, encore éveiller, lui avait dit de me sauver moi avant eux. Quand il était retourner dans l'eau pour les sauver, c'était bien trop tard. Un acte dont je n'ai aucun souvenir étant donner que j'étais dans les pommes sous l'eau à ce moment-là. À la suite de cette accident, Jeremy, mon petit frère, avait finit par tomber dans la drogue et être de plus en plus amoureux de Vicky. Je n'étais pas contre cette amour, mais juste sur la drogue. Un côté, je pouvais comprendre sa peine. Au début je n'étais pas mieux que lui, je disais que j'allais bien sans réellement le pensée. Pour tout dire, ce n'est qu'au moment où Stefan est arrivé dans ma vie que j'ai respiré pleinement de nouveau. J'étais de nouveau vivante depuis qu'il était entrée dans ma vie. Malgré le fait qu'il met trompé de la pire façon qu'il soit possible, je devais bien avouer que je ne changerais jamais notre rencontre. Une rencontre qui avait tout changer dans ma petite vie de lycéen. Grâce à cela, j'avais fait la rencontre de Damon, au début je ne le voyais que comme le frère de mon petit copain. Et oui, j'ai été fidèle à Stefan. Malgré tout, je ne pouvais pas nié ressentir des sentiments envers le dangereux Damon alors que j'étais encore avec Stefan. Bon ok, je m'y refuse. Mais c'est ainsi... Je me demande bien si j'arriverais à tenir le coup et continuer à vivre presque normalement... Peut-être que j'y arriverais un jour, mais pas dans l'immédiat... Ensuite, il y a eu la mort de Vicky d'ailleurs. Damon l'avait transformer en vampire, et elle avait en tête de nous tuer... Enfin bref, Stefan avait été obliger de la tuer. Encore une souffrance pour Jeremy. Il méritait d'avoir une vie meilleur, malheureusement, venant d'une famille fondatrice, comment pourrions-nous vivre normalement ? Ensuite, ce fut Jenna qui mourut, suivit de John. Pendant toute ma vie, je croyais qu'il n'était que mon oncle, hors c'était mon père biologique. Il a donné sa vie pour que je survive à ce sacrifice en tant qu'humaine... Bien qu'il est fait beaucoup d'horreur, je le lui ai pardonné grâce à ce sacrifice. Je ne le remercierais jamais assez de m'avoir sauver... Je n'oublierais tout de même pas tout ce qu'il a pu faire pour ses idéaux, mais je devais l'accepté, et je l'avais fait. Malgré tout, il était de mon sang, je lui devais bien cette peine.Par la suite, ce fut ma mère biologique transformer en vampire... Apparemment, elle avait été hypnotiser, se donnant la mort sous mes yeux. Je crois que je peux dire que je suis un cas social. Je ne me plains pas, je dis juste les faits. Mais le comble c'est le jour où Stefan Salvatore m'a trahit en m'échangeant contre Caroline, pour sauver sa nouvelle petite amie. Je savais bien que ce n'était pas de sa faute à elle. Mais je ne pouvais pas m'empêcher de lui en vouloir un peu. Comment il avait pu faire cela ? Comment avait-il pu rien que penser à faire cette échange pour la sauver elle ? Cela ne lui ressemble pas, pourtant il l'avait fait. C'était comme ça, je n'y pouvais rien y faire au fond. Qu'est-ce que j'aurais bien pu faire de toute façon ? J'espère seulement que Jeremy a finit par trouver sa vie "normal", et que toutes ses histoires ne l'oblige pas à venir me trouver ou me sauver. Je ne suis pas une gamine, même si je m'étais bien fait avoir tout de même... Qu'est-ce que je pourrais faire pour fuir ? Qu'est-ce que je pourrais faire pour réussir à le faire ou comment ? Je n'en savais strictement rien, mais je comptais bien réussir à partir. Il le fallait c'était comme ça, un point c'est tout. J'étais maintenant, plus que jamais auparavant, déterminée à réussir à m'échapper de cette véritable et horrible prison qu'était cette caverne ou cave, ou que sais-je... Mon meilleure souvenir avec ma mère, c'est notre dernière conversation au téléphone. Elle me donnait ses bons conseils sur ma relation avec Matt. Elle m'avait dit, elle m'avait conseillé de le laisser partir pour le libérer de cette relation qui ne menait à rien. J'ai suivi ce conseil qu'après sa mort, car c'était notre dernière conversation téléphonique... Je m'en veux toujours d'être partie à la fête plutôt qu'être rester avec eux pour le dîner familial. Mais avec des si on referait le monde, mais un monde fictif, car malheureusement, je ne pourrais jamais modifié cette terrible soirée qui avait rendu Jeremy et moi-même orphelin pour toute notre vie. Mais j'avais réussi à retomber sur pied, j'avais réussi à tenir le coup et j'y arriverais de nouveau. Ce n'est qu'un moment moment de ma vie d'humaine à passer sur terre.

****

J'ouvris les yeux, et je finis par me relever tout doucement. J'avais mal à la tête, ce qui était assez normal étant donné que je venais tout juste de me cogner la tête contre ce sol bien trop froid et que je n'y étais pas aller de main forte. Je finis par me tourner de nouveau vers Katerina. Une grimace de fureur sur mon visage. Je finis par reculer à m'assoir sur le sol, me tenant le dos avec le mur de pierre froides... Je finis par répondre à Katerina. Étrangement j'ai passée une horrible nuit. Mais je suppose que tu n'en as rien à faire. Dis-je d'un ton plein de méchanceté envers mon double. Je ne pouvais même pas la voir en peinture. En même temps, voir quelqu'un ayant le même physique que soit, c'est vraiment trop bizarre et étrange. Cela ramène aussi davantage de haine. Mais je n'avais pas le choix. Le regard déterminait, je finis par reprendre la parole. Un demi sourire sur mon visage... A quand ma libération ? Sauf si vous comptez me retenir éternellement. Chose bien étrange si tu veux vivre une vie pleine d'amour et de joie avec ton cher Klaus. J'avais presque cracher ce dernier mot. Mais dans un sens, c'était plutôt normal pour quelqu'un détestant Klaus. Je ferma les paupières un moment. Calmant ma respiration. Je devais être forte et tenir le coup. Je soupirais, je détestais cette situation et je voyais bien que Katerina s'éclatait à me voir souffrir à ce point. Klaus n'était pas mieux, lui aussi devait bien s'amuser ! Surtout qu'il se servait de moi pour avoir des hybrides à ses bottes. Je me demandais si un jour je sortirais d'ici, et surtout qui m'aiderait à sortir de ce trou... J'observai ma prison de pierre... Je ne savais toujours pas où j'étais exactement, et cela m'énervait davantage... Oh je voudrais aussi savoir, où vous m'avez enfermer ? La moindre des choses, c'est que je puisse savoir où je me retrouve, non ? Quitte à être enfermée, autant savoir où. Dis-je d'un ton très peu amical. Si je le pouvais j'arracherais le coeur de Katerina, du moins, si elle en avait bien un sous cette carapace de méchanceté pur qu'elle était. Je l'observais donc, attendant sa réaction et me demandant quel réponse elle me réserverait donc. Surement quelque chose de bien salace comme à son habitude ? Je me grattais la nuque, puis je posa mes mains sur le sol ramenant mes jambes contre mon torse. Sinon, en dehors de venir me narguais de ta liberté, que viens-tu faire ici au juste ? Puis-je savoir au moins ce que tu souhaites me faire subir, encore une fois ? Demandais-je à Katerina Petrova. Si nous n'avions pas ce physique si semblable, pour ne pas dire à l'identique, je n'aurais jamais cru possible qu'on soit de la même ligné, pourtant c'était le cas. Katerina était mon ancêtre, elle avait donné naissance à une petite fille bien avant sa transformation en vampire... En vampire, si je devenais vampire Klaus ne pourrait rien faire contre moi, enfin en dehors de me tuer, je n'aurais plus aucune utilité à ses yeux ! Mais cette solution n'en était pas une. Car j'avais encore de l'espoir, j'avais une chance de vieillir et de fondé ma propre famille. Je devais saisir cette opportunité et poursuivre ma vie d'humaine. Même si actuellement je ne peux rien faire, j'y arriverais. J'arriverais à fuir, ou alors quelqu'un arrivera à me sortir de là, je l'espérais vraiment beaucoup. J'espérais pouvoir vieillir, devenir une femme mûre et sûre. En devenant vampire, je perdrais surement cette chance. Car ma vie n'aura pas vraiment de fin, en plus je voudrais me nourrir du sang de plusieurs innocents humains. Et si en tant que vampire je devenais comme Stefan, une vulgaire bouchère ? Donc non, c'était décidé, jamais je ne voudrais devenir un vampire. Même pour échapper à Klaus. Je ne suis pas et je ne serais jamais Katerina. Et cette différence, j'y tiens bien trop pour l'abandonner. Je pencha ma tête sur le côté, laissant pendre ainsi mes longs cheveux bruns, ils étaient lisses, contrairement à Katerina. Qui elle préférait manifestement se les bouclés. Il était rare que je me boucle les cheveux, les seuls fois où je le faisais c'était uniquement pour de grand événement spéciaux. J'aimais avoir les cheveux bouclés, mais cela demander du temps, du temps que je n'avais pas forcément à consacré à cette tache... Je laissais donc mes cheveux au naturel : lisse et long. Et cela me convenait parfaitement, car je pouvais faire tout ce que je voulais de mes cheveux. Me frottant mes paumes de mains contre mes jambes, je finis par me relever tant bien que mal. Cette fois-ci, je ne courus pas vers Katerina, je n'avais pas trop envie de retomber par terre. Je m'étais cognais la tête bien assez fort pour comprendre que je ne devrais pas recommencer, cela ne servait à strictement rien de le faire. Alors je me retenais juste au mur, observant Katerina. Elle devait se sentir puissante à m'observait souffrir comme ça dans cette prison. Elle dehors, qui buvait tranquillement sa poche de sang misérable. Je soupirais, j'épuisais mes forces à la haire pour rien. Mais je ne la haïssais pas, je la détestais réellement. Tout comme je détestais l’existence de Klaus. Je les maudissais d'être vivant, d'être ici et en bonnes santés. Je détestais l'enfermement, je détestais tout cela. Je me mordis la joue droite intérieur, histoire de me calmer quelque peu ou juste suffisamment pour me retenir. Je le devais et je le faisais. Mon coeur battait beaucoup moins vite, je ne le sentais presque plus palpiter dans mon torse. Je passa ma langue sur ma bouche, elle était assez sec, mais heureusement que ma lange non. Oui, je devais bien avouer que j'avais assez soif...
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On va bien s'amuser toute les deux ft. Elena&Katerina

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